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Extraits

 

 

Notre père est venu nous trouver à Toulouse alors que nous étions encore étudiants, pour nous dévoiler ce que nous racontons dans les interviews et différents sites internet…

C'est-à-dire l’existence d’un groupe secret, des gens de pouvoir, de tous types de milieux : la police ; la politique ; la finance ; il nous a parlé des gens des milieux médicaux, mêmes universitaires.

Ce groupe secret recrutait beaucoup dans les milieux judiciaires, même les policiers hauts gradés y étaient très appréciés. Il s’agirait donc d’un groupe secret dont les activités consistent à mener des sortes de cérémonies dans le plus grand secret, où l’on conjugue des pratiques étranges et uniformément dégoûtantes que la sexualité de groupe, la scarification. Il a évoqué devant nous, des images à faire dresser les cheveux sur la tête. Il nous parlait de chairs calcinées, de brûlures de cigarette, chairs transpercée.

 

Il nous disait que les personnes qui étaient torturées, parfois tuées à l’occasion de ces séances, …déjà les personnes tuées n’étaient jamais consentantes, parmi ces personnes torturées il y avait des malades qui réclamaient ce genre de traitements, et puis des personnes non consentantes, parfois des enfants qui étaient d’abord torturés puis mis à mort. Le tout filmé, faisant l’objet d’un trafic de cassettes vidéo illégales qui s’échangeraient à des prix fous, sous le manteau.

 

Il nous a dit que les proies de ce groupe prédateur de la haute société, étaient recrutés dans les couches les plus basses de la société, parmi les catégories de personnes que personne n’irait rechercher. Il nous a parlé de prostituées, il nous a parlé de clodos, il parfois mentionné des étrangers en situation irrégulière suivant ce qui leur passait sous la main j’imagine. C'est-à-dire des gens qui ont rompu les liens avec leur environnement, soit qui n’ont pas d’existence légale, c’est le cas justement des étrangers en situation irrégulière, et donc, en tout cas des gens que personne ne va aller chercher, ou à propos desquels l’enquête sera plus ou moins vouée à l’échec dès le départ.

Les membres de ce groupe, de part leur position influente, sont à même dans le cas, où certaines affaires menaceraient de sortir, de les couper dans l’œuf, d’autant qu’ils se tiennent tous par la barbichette.

Notre père sentait sa vie terriblement menacée, car au moment où il a cru que sa carrière était ruinée du faite des fuites qu’il avait eues à propos de sites internet qui l’ont fait paraître au sujet de la jeune femme. Il a fait pression sur Dominique Baudis, qui était un de ses amis personnels. Pour que cette affaire ne sorte jamais dans les médias audiovisuels.

 

 

Les médias audiovisuels, pourtant prévenus, n’ont jamais publié cette affaire. Dominique Baudis a assez d’influence pour s’inviter sur TF1 s’il le veut alors que François Hollande était prévu de longue date ce soir là, a aussi en son pouvoir d’empêcher, du moins pour un temps, la sortie d’une telle affaire dans les médias audiovisuels. Tout semble le corroborer.

 

Notre père nous a indiqué, être allé voir Dominique Baudis, encore à Toulouse, pour exercer sur lui des pressions afin d’obtenir de lui qui les médias audiovisuels ne diffusent pas cette histoire. Seulement le chantage est une arme à double tranchant, autant la manipulation déraisonnable de cette arme a permis à notre père dans un premier temps d’obtenir tout ce qu’il voulait, le non traitement par les médias, le non traitement de cette information et les garanties écrites de la chancellerie. Autant après l’avoir rassuré de cette manière et d’avoir attendu, que les choses se tassent un petit peu, il semble que ce chantage déraisonnable l’ait mené à sa perte.

Il y a eu trois entrevues. Notre père savait où nous trouver à Toulouse, il savait qu’on était étudiants. Il avait notre certificat de scolarité. Voyant que le sol se dérobait sous ses pieds, ne sachant plus vers qui se tourner, malgré tout ce qu’il nous avait fait subir par le passé, …, notre mère a subi pas mal de choses par le passé en tant que femme de magistrat. Notre père a été transformé en monstre par ce système qui fabrique des monstres. Les nouveaux inquisiteurs, ceux qui se posent en moralisateurs de la société, sont en faite des gens qui n’ont pas de leçons à donner à un quelconque malfrat. Les criminels ont au moins un code d’honneur, ce qui n’était pas le cas de mon père.

Il a jugé les autres à un haut niveau depuis des années et des années puisqu’il était président de chambre de cour d’appel.

Donc voyant le sol se dérober sous ses pieds, voyant qu’il avait lancé une machine infernale, qui se tournait contre lui, qu’il ne pouvait plus arrêter, notre père s’est en dernier ressort, tourné vers ses deux enfants, il est piteusement allé vers nous. Ce qui a donné lieu à trois longues discussions qui sont allées crescendo, puisqu’il nous a raconté de plus en plus de choses, il devenait d’ailleurs de plus en plus nerveux au fil de ces trois discussions.

 

Il se sentait menacé, ce qui se voyait déjà en filigrane dès la première discussion. Il nous a dit dès la deuxième, qu’il était carrément menacé de mort. Par la suite il a passé toute une nuit à brûler des documents et des photos. J’ai bien dit toute une nuit, pas simplement une heure. Apparemment il fallait à tout prix brûler ces choses. Ni la poubelle, ni le broyer n’étaient suffisants. Nous ne savons pas s’il a brûlé tout ce qu’il avait en sa possession. Il en a brûlé en tout cas, au moins une partie substantielle. Sa motivation pour cela était apparemment de sauver sa tête. Les personnes qui avaient intérêt à se débarrasser de lui, souhaiteraient qu’il se débarrasse de ces cartouches, mais il semble en fait, que ce soit le fait d’en avoir brûlé de la sorte, de se débarrasser de ces dernières munitions, qui a justement emmené ces gens-là à passer à l’acte.

 

Rien n’est normal à propos de la mort de notre père. Il est mort le 22 février 2003, nous sommes aujourd’hui en septembre 2005. Depuis tout ce temps-là nous n’avons cessé de remuer ciel et terre, pour savoir la vérité sur la mort de papa. Elle est indéterminée et indéterminable. L’acte de décès ne mentionne aucune cause de décès, ni l’intervention d’aucun médecin. On dit simplement qu’une personne qui travaille dans une entreprise des pompes funèbres a constaté qu’il était mort. On l’a aussitôt mis en boîte et au feu. Nous n’avons jamais été prévenus de la mort de notre père. Nous l’avons appris par la suite lorsqu’il était trop tard pour assisté aux obsèques, sa deuxième femme nous l’a délibérément caché. Il a été incinéré en toute hâte le jour même des obsèques. Or de l’observation des règles qui doivent présider avec la crémation d’un corps qui visent justement à ce qu’on se débarrasse d’un cadavre suspect.

Dès que nous l’avons su, nous avons saisi, nous les deux enfants d’un magistrat haut gradé en exercice mort dans des conditions suspectes qui ont saisi personnellement le garde des sceaux en recommandé avec accusé de réception de la mort suspecte de leur père. Nous attendons toujours sa réponse. Il n’ose même pas nous répondre, pas plus qu’il ne répond à 15 parlementaires de l’opposition députés et sénateurs confondus qui ont saisi ce dossier.

 

(…)

Tag(s) : #COMPLOTS, #OCCULTISME EXTRATERRESTRES