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Tranmis par Elisabeth777 – Source: rencontrerdieu.com

Comment un grand sceptique est devenu un grand croyant

« La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée » Esaïe 45.23

 

lee strobel

 

Voici le parcours incroyable de Lee Strobel, diplômé de Droit de la faculté de Yale, anciennement grand journaliste au Chicago Tribune et autres quotidiens, spécialiste dans les enquêtes criminels. Autant dire que pour un ancien sceptique et athée, il possède un bel arsenal pour réaliser une véritable enquête sur la véracité du christianisme.

 

 

Malgré la longueur de ce témoignage texte, il est vivement conseillé à chacun de le déguster jusqu’au bout tellement il peut avoir un impact positif et puissant sur votre vie!

Pour résumer très brièvement, il faut savoir que suite à la conversion subite de sa femme, Lee fut très déçu… C’est alors qu’il décida de faire une enquête poussée sur le christianisme dans le but de démontrer à sa femme et à lui même la fausseté de toutes ces histoires sur Jésus et sur Dieu, en espérant bien lui prouver son erreur concernant des récits qu’il considérait comme des comptes légendaires sans réels fondements.

Armées des questions et des colles les plus difficiles que le monde sceptique et athée oppose généralement aux chrétiens, il est allé consulter une douzaine d’experts des plus prestigieux et reconnus dans le monde, chacun faisant autorité dans leur domaine, et il les a soumis à un interrogatoire croisé en leur posant des questions telles que savoir si le nouveau testament est digne de foi, s’il existe des traces historique de Jésus en dehors de la Bible, s’il existe des raisons d’envisager l’historicité et la véracité de la résurrection. Chacun peut retrouver le détail de son enquête dans son livre : « Jésus, la parole est à la défense! », un vrai régal! Ci-dessous, nous vous proposons de lire un résumé des conclusions de son travail, de son témoignage et de ce qu’il s’est passé dans sa vie suite à son verdict. En 2 mots : passionnant et captivant! La totalité du texte ci-dessous est donc tiré de son ouvrage, un texte inédit !

Ce que les pièces à conviction permettent d’affirmer, et ce que cela veut dire pour notre temps.

Dimanche 8 novembre 1981. Je me suis enfermé dans mon bureau pour passer l’après-midi à évoquer mon itinéraire spirituel de 21 mois.

Je m’étais interrogé et avais analysé les réponses en efforçant de garder un esprit aussi ouvert que possible. J’avais accumulé une masse critique de documentation et les données avaient éclairci le cas. Restait à savoir ce que j’allais en faire.

Peut-on se fier aux biographies de Jésus ?

Les biographies de Jésus résiste-t-elle à un examen poussé ?

Peut-on se fier aujourd’hui à l’état de conservation des biographies de Jésus ?

Quels sont les témoignages sérieux en faveur de Jésus, en dehors de ces biographies ?

Biographies de Jésus et archéologie : confirmation ou contradiction ?

Le Jésus de l’histoire et le Jésus de la foi sont-ils un seul et même homme ?

Jésus était-il vraiment convaincu d’être le Fils de Dieu ?

Est-ce que Jésus était fou de se prétendre le Fils de Dieu ?

Est-ce que Jésus réunissait en lui les attributs de Dieu ?

Jésus était-il le seul à correspondre à la figure du Messie ?

La mort de Jésus est-elle un faux-semblant, et sa résurrection un canular ?

Est-ce que le corps de Jésus n’était vraiment plus dans le tombeau ?

A-t-on revu Jésus vivant après sa mort sur la croix ?

Existe-t-il des faits historiques en faveur de la résurrection ?

Les preuves indirectes de J.P Moreland, haut diplômés d’histoire, de science et de philosophie, ont apporté la dernière pièce à notre documentation sur la résurrection. Premièrement, les disciples se trouvaient dans une position unique pour savoir si la résurrection avait vraiment eu lieu, et ils se condamnaient à mort en la proclamant. Personne n’accepte sciemment de mourir pour un mensonge. Deuxièmement, à part la résurrection, il n’y a aucune bonne raison pour que des sceptiques comme Paul et Jacques se soient convertis et soient mort pour leur foi. Troisièmement, dans les semaines qui ont suivi la crucifixion, des milliers de juifs ont commencé à abandonner des pratiques sociales essentielles, porteuses de valeurs séculaires vitales, sociologiques et religieuses. En cas d’erreur, ils pensaient risquer la damnation éternelle. Quatrièmement, les premiers sacrements que sont la communion et le baptême affirment la résurrection de Jésus et sa divinité. Et cinquièmement l’émergence miraculeuse de l’église, malgré la persécution féroce des Romains, « constitue un gros accroc dans l’histoire, un accroc de la forme et de la taille de la résurrection », comme le dit C.F.D Moule.

L’incroyable vérité se dévoile

 

puzzle verite

 

J’avoue m’être trouvé pris au piège par une telle quantité de présomptions en faveur de Jésus Fils unique de Dieu. Assis à mon bureau, ce dimanche après-midi, je hochai la tête, éberlué. J’avais vu des accusés expédiés à la chambre d’exécution pour des preuves bien moins convaincantes ! Le total des faits et données pointait sans aucun doute dans la direction d’une conclusion à laquelle je regrettais un peu d’être arrivé.

À vrai dire, mon désir avait été de prendre la déification de Jésus pour un développement légendaire du à des personnes de bonne volonté mais manquant de jugement, qui avaient transformé un sage en Fils de Dieu mythologique. Cela me paraissait sans danger et me rassurait car, en définitive, un prédicateur d’apocalypse itinérant du Ier siècle n’aurait rien à exiger de moi. Alors que je m’étais plongé dans mon enquête en pensant que cette explication par la légende tombait sous le sens, j’en ressortais convaincu qu’elle ne reposait sur rien.

Ce qui a tranché la question, pour moi, c’est la fameuse étude de A.N Sherwin-White, grand historien classique de l’université d’Oxford. Il a fait une étude serrée sur le rythme des enjolivements légendaires dans l’antiquité. Avec le résultat suivant : même deux pleines générations ne suffisaient pas pour que des ajouts légendaires viennent effacer un noyau historique solide. Passons donc au cas de Jésus. Sur le plan historique, la nouvelle de son tombeau vide, les récits par des témoins directs de ses apparitions après sa résurrection, et la conviction qu’il était effectivement le Fils unique de Dieu ont surgi quasiment tout de suite.

Le credo de la première épître aux corinthiens au chapitre 15, affirmant la mort de Jésus pour nos péchés, et faisant la liste des occasions où il est apparu après sa résurrection à des témoins nommément cités, était déjà récité par les chrétiens dans les 24 mois qui ont suivi la crucifixion. Le récit de Marc sur le tombeau vide est tiré de matériaux remontant à quelques années de l’événement proprement dit.

Les Évangiles attestant les enseignements, les miracles et la résurrection de Jésus, circulaient déjà avant la mort de ses contemporains, qui se seraient fait un plaisir de rectifier les choses si ces récits avaient été enjolivés ou faux. Les hymnes chrétiens les plus anciens affirment la nature divine de Jésus.

Blomberg résume ainsi les choses : « Moins de deux ans après sa mort, donc, un nombre important de disciples de Jésus semble avoir formulé une doctrine du rachat, avoir été convaincu de sa résurrection corporelle, avoir associé Jésus et Dieu, et pensait trouver les preuves de toutes ces convictions dans l’Ancien Testament ».

Ce qui fait dire à William Lane Craig que « le délai nécessaire pour que des ajouts légendaires significatifs affectent les événements des Évangiles nous amènerait au second siècle après Jésus-Christ, c’est-à-dire exactement au moment où sont nés les Évangiles apocryphes légendaires. Voilà les récits légendaires recherchés par les critiques ».

La mythologie n’a tout simplement pas eu le temps, et de loin, de venir corrompre définitivement le compte rendu historique sur Jésus, surtout parmi des témoins directs qui l’avaient connu personnellement. En 1844, le théologien allemand Julius Müller, avait mis quiconque au défi de trouver dans l’histoire le moindre exemple d’ajouts légendaires venant se greffer aussi rapidement. Eh bien, la réponse des spécialistes de son époque, comme de la nôtre, a été, et est toujours, un silence retentissant.

Je me suis aperçu que mon principal motif de résister à Jésus avait également été réduit au silence par l’évidence historique. Je me suis retrouvé en train de rire de ce retournement de situation.

A la lumière des faits convaincants que j’avais découverts pendant mon enquête, face à cette avalanche d’indices de première grandeur dans le procès du Christ, la grande ironie était qu’il me faudrait désormais beaucoup plus de foi pour conserver mon athéisme que pour faire confiance à Jésus de Nazareth !

Les conséquences

Il y a bien des enquêtes policières ou les indices vont fortement dans le sens de la culpabilité d’un homme. Pourtant, une enquête plus poussée peut soudainement changer la face des choses : le scénario peut parfaitement coller aux faits indiqués.

À la fin de notre enquête pour le procès du Christ, il vaut bien la peine de réviser les deux grandes leçons de cette anecdote.

Se demander si on a vraiment rassemblé tous les indices

Oui, c’est fait. J’ai choisi des experts capables d’énoncer leur position en la défendant à l’aide d’indices historiques que j’ai pu vérifier par un contre interrogatoire. Par-delà leur opinion, ce sont les faits que je voulais. Je les ai aiguillonnés avec les théories actuelles des athées et des professeurs de l’aile libérale. Avec leur formation, leurs références, leur expérience et leur personnalité, ces savants étaient plus que qualifiés pour me fournir des données historiques fiables sur Jésus.

Se demander quelle est l’explication qui correspond le mieux à la totalité de ces indices

Ce jour là, ma thèse de la légende, à laquelle je m’étais accroché depuis tant d’années, s’est trouvée complètementrepantencedémolie. Sans compter que mon scepticisme journalistique à l’encontre du surnaturel avait fondu à la lumière des indices historiques à couper le souffle, en faveur de la résurrection réelle, historique, de Jésus. En fait, mon intelligence s’avérait incapable d’invoquer la moindre explication capable de coller aussi bien aux signes historiques que la conclusion que Jésus était bien celui qu’il prétendait être, le seul et unique Fils de Dieu.

Mon athéisme de si longue date pliait sous le poids de la vérité historique. Le résultat était stupéfiant et radical, et certainement autre que celui que j’attendais en m’embarquant dans ce processus d’investigation. Mais dans mon esprit, il s’agissait d’une décision rendue obligatoire par les faits.

Tout cela m’a conduit à me dire : « et maintenant ? » Si c’est vrai, qu’est-ce que ça change ? Il y avait plusieurs conséquences évidentes :

– Si Jésus est Fils de Dieu, ses enseignements vont plus loin que les bonnes idées d’un maître de sagesse. Ce sont des traits de sagesse divine sur lesquels je peux construire ma vie en confiance.

– Si Jésus est le maître des règles morales, je possède un fondement inébranlable pour établir mes choix et prendre mes décisions, au lieu de les appuyer sur les sables toujours mouvants de l’opportunité et de l’égocentrisme.

– Si Jésus est bien ressuscité des morts, il est vivant aujourd’hui et je peux le rencontrer personnellement.

– Si Jésus a vaincu la mort, il est capable de m’ouvrir, à moi aussi, les portes de l’éternité.

– Si Jésus possède un pouvoir divin, il a la capacité surnaturelle de me guider et de m’aider à me transformer en avançant à sa suite.

– Si Jésus a fait l’expérience personnelle de la douleur d’une perte et de la souffrance, il peut me réconforter et m’encourager dans les turbulences qu’il a lui-même annoncé comme inévitable dans un monde corrompu par le péché.

– Si Jésus m’aime comme il le dit, tout ce qu’il y a de meilleur pour moi lui tient à coeur. Cela veut dire que je n’ai rien à perdre et tout à gagner en me confiant à lui et à ses plans.

– Si Jésus est bien celui qu’il prétend être (et rappelez-vous qu’aucun autre chef d’une grande religion n’a jamais prétendu au titre divin), mon allégeance, mon obéissance et mon adoration lui revient de droit car il est mon créateur.

Je me souviens avoir écrit cette liste de conséquences sur mon carnet et puis de m’être laissé aller dans mon fauteuil. J’étais arrivé au tournant de mon voyage de deux ans. Le moment était venu de répondre à la question la plus pressante de toutes : et maintenant ?

La formule de la foi

Au bout d’une enquête de plus de 600 jours, et des heures impossibles à dénombrer, mon verdict personnel dans ce procès du Christ était clair. Mais, assis à mon bureau, je me suis rendu compte qu’une décision intellectuelle ne suffirait pas. Je voulais franchir le pas de l’expérience comme plusieurs me l’avaient décrit lors de mes entretiens.

Cherchant comment y parvenir, j’ai saisi une Bible et j’ai ouvert à Jean chapitre 1 verset 12, verset que j’avais déjà vu au cours de mon enquête : « à tous ceux qui l’ont reçu il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, à ceux qui croient en son nom ».

Les verbes clés de ce verset épellent avec une précision mathématique ce qui est nécessaire pour dépasser la simple adhésion intellectuelle à la divinité de Jésus, et entrer dans une relation durable avec lui en se faisant adopter dans la famille de Dieu : croire + recevoir = devenir.

1. Croire

foi_esperance

 

Avec ma formation journalistique et juridique, j’ai appris à me soumettre aux faits, où qu’ils mènent. À mes yeux, ces faits démontraient de manière convaincante que Jésus était le Fils de Dieu, mort à ma place pour subir le châtiment que j’avais mérité par ma mauvaise conduite.

Et je m’étais très mal conduit. Je m’épargnerai la honte de vous donner des détails, mais j’avais, en vérité, mené une vie d’impiété, d’ivrognerie, d’égocentrisme et d’immoralité. Au cours de ma carrière, j’avais dénigré mes collègues pour m’approprier un avantage personnel, et avait régulièrement violé les droits légaux et éthiques dans ma chasse aux articles. Dans ma vie privée, je sacrifiais ma femme et mes enfants sur l’autel de la réussite. J’étais menteur, tricheur et je trompais mon monde.

Mon coeur s’était rétréci au point de devenir dur comme pierre envers tout le monde. Mon principal mobile était le plaisir personnel, et comme par hasard, plus je le poursuivais avidement plus il m’échappait en s’auto détruisant.

Quand j’ai lu dans la Bible que ces péchés me séparaient de Dieu, qui est sain et moralement pur, la vérité de ces paroles à résonné en moi. C’était vrai, Dieu me paraissait très lointain, lui dont j’avais nié l’existence pendant des années. Et il m’est apparu évident que j’avais besoin de la croix de Jésus pour jeter un pont sur cet abîme. L’apôtre Pierre a dit : « En effet, le Christ est mort une seule fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de vous amener à Dieu ».

Maintenant, tout cela, je le croyais. L’histoire et ma propre expérience étaient trop fortes pour que je les ignore.

2. Recevoir

Tous les autres systèmes religieux que j’avais étudiés au cours de mon enquête s’appuyaient sur le « faire ». Autrement dit, il fallait que les gens fassent quelque chose – par exemple utiliser un moulin à prières tibétains, les aumônes, les pèlerinages, passer par les réincarnations, annuler le karma des mauvaises actions passées, amender son caractère – pour tenter de se racheter un accès à Dieu. Malgré tous leurs efforts, des tas de gens sincères n’y arriveront jamais.

Le christianisme est unique. Il s’appuie sur le « déjà fait ». Sur la croix, Jésus a déjà fait pour nous ce que nous sommes incapables de faire pour nous-mêmes : il a subi le châtiment de la mort que notre rébellion et notre mauvaise conduite nous font mériter, pour que nous puissions être réconciliés avec Dieu.

Inutile de me battre et de faire des efforts dans l’impossible but de me rendre digne de Dieu. La Bible ne cesse de répéter que Jésus offre le pardon et la vie éternelle comme un don gratuit qui ne s’achète pas. Cela s’appelle la grâce, grâce stupéfiante, faveur imméritée. Elle est pour tous ceux qui l’accueillent par une prière de repentir sincère. Même quelqu’un comme moi.

Oui, il fallait que je fasse un pas dans la foi, comme pour toute décision de la vie. Mais avec une différence essentielle : je n’essayais plus de nager à contre-courant, contre le fort courant de l’évidence. À la place, je choisissais de suivre la direction dans laquelle coulait le torrent des faits. C’était raisonnable, c’était rationnel, c’était logique. En plus, je sentais aussi, intérieurement et inexplicablement, que l’Esprit de Dieu m’y poussait.

Alors, ce 8 novembre 1981, je me suis adressé à Dieu dans une prière inédite venue du fond du coeur, où j’ai reconnu mes torts et leur ai tourné le dos, et où j’ai accueilli le don du pardon et de la vie éternelle en Jésus. Je lui ai dit qu’avec son aide je voulais marcher à sa suite et faire comme lui à partir d’aujourd’hui et pour toujours.

Il n’y a eu ni éclairs, ni réponses audibles, ni frissons. Je sais que certains ressentent une bouffée d’émotion dans un tel moment. Mais pour ma part il y a eu une bouffée de quelque chose d’aussi vivifiant : la raison.

3. Devenir

Après avoir franchi ce pas j’ai su, que j’avais franchi le seuil d’une expérience nouvelle. J’étais devenu un être différent, un enfant de Dieu, adopté dans sa famille pour toujours, par l’intermédiaire de ce Jésus historique ressuscité. L’apôtre Paul disait : « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles ». (2 Corinthiens 5.17).

Évidemment, au fur et à mesure que je m’efforce de suivre les enseignements de Jésus et de m’ouvrir à sa puissance de transformation, les priorités, mes valeurs et mon caractère ont progressivement changé (et continue de changer). J’ai de plus en plus envie de m’approprier les motivations et le point de vue de Jésus. Pour paraphraser Martin Luther King, je ne suis peut-être pas encore l’homme que je devrais être, ni l’homme que je serais un jour avec l’aide du Christ, mais grâce à Dieu je ne suis plus l’homme que j’étais !

Ça vous paraît peut-être un peu trop mystique. Je ne sais pas. Il n’y a pas si longtemps, j’aurais moi-même trouvé ça mystique. Maintenant, c’est devenu quelque chose de très réel pour moi et pour mon entourage. En fait, ma vie a tellement changé que, quelques mois après être devenu disciple de Jésus, notre fille de cinq ans, Alison, est allé dire à ma femme : « maman, je veux que Dieu fasse pour moi ce qu’il a fait pour papa ».

Cette petite fille n’avait jamais connu qu’un père blasphémateur, coléreux, parlant durement et bien trop souvent absent. Mais même sans avoir jamais interrogé de spécialistes, ni analysé les faits, ni enquêté sur les indices de l’histoire, elle avait vu de près l’influence que Jésus pouvait avoir dans la vie d’une personne. En fait, ce qu’elle disait, c’est : « si c’est ça que Dieu fait dans un être humain, c’est ce que je veux pour moi ».

En me retournant sur cette presque double décennie, je vois bien que le jour où j’ai personnellement pris parti dans le procès du Christ a été le tournant essentiel de toute ma vie.

À vous de prononcer votre verdict

A vous, maintenant. Au départ, je vous ai encouragé à aborder les indices présentés dans ce livre autant que possible àprayer god la manière juste et impartiale d’un juré, en tirant vos conclusions en fonction du poids des faits. En fin de compte, le verdict dépend de vous et de vous seul. Personne ne peut voter à votre place.

Peut-être qu’après avoir lu tous ces experts, écouté toutes ces argumentations, vu les réponses à toutes ces questions, et passé les faits au crible de votre logique et de votre bon sens, vous avez découvert, comme moi, que l’affaire du Christ était claire.

La part de foi étant fermement en place, il ne reste plus qu’à recevoir la grâce de Jésus et vous deviendrez son fils ou sa fille, engagé dans une aventure spirituelle susceptible de s’épanouir tout le reste de votre vie et jusque dans l’éternité. Pour vous, l’étape expérimentale se présente maintenant, et je ne puis rien faire de plus pour vous encourager à la franchir avec enthousiasme.

D’un autre côté, il vous reste peut-être encore des questions. Peut-être les objections qui vous préoccupent n’ont pas été traitées. D’accord. Aucun livre ne pourrait épuiser le sujet. En revanche, j’espère que la somme de renseignements rapportés dans ces pages vous aura au moins convaincu qu’il est raisonnable – impératif, en réalité – de poursuivre vos investigations.

Identifiez les domaines où vous pensez que les faits nécessitent un complément de confirmation, et puis cherchez des réponses en plus auprès de spécialistes de bonne réputation. Si vous pensez avoir trouvé un scénario qui rende mieux compte des faits, acceptez de le soumettre à un examen rigoureux. Étudiez la Bible personnellement. Prenez la résolution de donner un verdict quand vous aurez recueilli assez d’informations, en sachant que vous n’aurez jamais une réponse complète pour chaque question. Vous pourriez même peut-être chuchoter une prière au Dieu dont l’existence vous paraît encore incertaine, pour lui demander de vous guider vers la vérité qui le concerne. Je vous offre mes sincères encouragements tout au long du chemin de votre quête spirituelle.

En même temps, je ressens l’urgence de vous pousser à en faire une question prioritaire dans votre vie. Ne l’abordez pas en amateur ou avec désinvolture, car l’enjeu de votre conclusion est important. Comme l’a très bien exprimé Michael Murphy : « Ce n’est pas seulement la vérité, mais nous-mêmes qui sommes en jeu dans cette recherche ». Autrement dit, si mon verdict dans le procès du Christ est juste, votre avenir et votre éternité dépendent de la manière dont vous répondrez au Christ. Selon la parole de Jésus : « Si vous ne croyez pas que moi, je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8.24)

Ces paroles sévères s’enracinent dans un authentique souci d’amour. Je vous les cite pour souligner la grandeur du sujet et dans l’espoir qu’elles vous stimuleront pour étudier activement et à fond le pour et le contre au sujet du Christ. En dernier ressort, n’oubliez pas que certaines options sont totalement invalidées par l’accumulation des faits. C.S Lewis, ce professeur de l’université de Cambridge, brillant et autrefois sceptique, qui a fini par être vaincu par les preuves en faveur de Jésus, a fait cette remarque :

« Je vais tenter ici d’empêcher quiconque de dire cette bêtise si souvent rabâchée à son sujet : je suis prêt à voir en Jésus un grand maître de morale, mais je n’accepte pas qu’il se dise Dieu. C’est l’unique chose qu’on n’a pas le droit de dire. Un homme qui ne serait qu’un homme et qui dirait le genre de choses que Jésus a dites ne serait pas un grand maître de morale. Il serait fou… Ou alors il serait le Démon de l’Enfer. Il faut choisir : ou bien cet homme était – est – le Fils de Dieu, ou bien c’est un dément, ou pire. On peut l’enfermer pour sa folie, lui cracher dessus et le tuer en tant que démon, ou alors tomber à ses pieds et l’appeler Seigneur et Dieu. Mais ne tombons pas dans un paternalisme absurde en faisant de lui un grand maître humain. Il a fermé cette porte. Il n’a jamais eu l’intention de l’ouvrir ».

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http://www.rencontrerdieu.com/project/epoustouflant-athee-sceptique-juriste-et-journaliste-il-enquete-durant-2-ans-pour-refuter-dieu-et-finit-par-rencontrer-dieu/

 

 

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