Comment: Souvenons-nous des prophéties hystérico-AlGoresques de la décennie précédente : ♪ en 2013, c'est sûr, il n'y aura plus de glace au Groenland...♫ Bien sûr, en 2017, la glace est plus présente que jamais, et l'on continue à se cailler, là-haut, au pôle nord. Hélas pour nous, le bourrage de crâne des politiciens, des médias-carpettes et des scientifiques corrompus a eu le temps de faire des dégâts :

(...) Or, en France, mais aussi en Grande-Bretagne et, plus généralement, à l'échelle européenne, nos politiques continuent de promouvoir des programmes, au mieux ruineux et au pire liberticides, au nom de la sacro-sainte lutte contre les émissions de CO2, promu au rang de danger numéro un pour l'avenir du monde. Des éoliennes au double vitrage et à la construction BBC en passant par l'automobile, des pans entiers de l'industrie ont structuré leur action récente et future autour des politiques carbocentristes et des très généreuses subventions qui les accompagnaient. Tout notre droit des sols est rigidifié au nom de la lutte contre le besoin de mobilité et l'étalement urbain, accusés d'être générateurs d'émissions de CO2.

Tout cela, sans aucun doute, pour RIEN. Car à l'évidence, si notre climat dépend des rhumes du soleil, nous n'avons d'autre choix que de nous y adapter.

Nos dirigeants devront très vite changer de cap, ou, s'ils persistent dans l'absurde voie carbo phobique, prêter le flanc à des accusations d'incompétence grave, ou, pire, de corruption et d'inféodation aux oligarchies financières, qui, à ce jour, prétendent tirer profit de l'économie verte, fut-ce en rackettant les contribuables occidentaux. Un changement de cap permettrait peut être de réorienter nos ressources, qui ne sont pas infinies, vers la résolution de problèmes réels. Enfin, les gouvernements siégeant à l'ONU doivent d'urgence prononcer la dissolution du GIEC, dont les dysfonctionnements et vices de conception sont largement documentés et qui a été l'organe de propagation déterminant d'une des plus ruineuses escroqueries économiques jamais perpétrée. Le climat doit être géré comme n'importe quel champ scientifique, sans qu'il soit besoin d'un organisme politique supranational pour dicter aux scientifiques les "bons" et les "mauvais" chemins à suivre.

 

 

 
 
 

A la fin de l'année 2016 l'arctique a connu pendant plusieurs jours des températures anormalement élevées en même temps que l'Eurasie du Nord se refroidissait. Les alarmistes y ont vu une double confirmation de leurs thèses : celle de l'amplification arctique et celle plus récente dite « Warm Arctic, Cold Continents » selon laquelle le réchauffement de l'Arctique conduirait au refroidissement des continents. L'arctique a déjà connu au vingtième siècle une période de réchauffement de 20 ans (1920-1940), suivie d'une période de refroidissement qui s'est prolongée jusque dans les années 1970. Certes la banquise a régressé en extension (à son minimum du moins de septembre) mais elle est plus épaisse en 2016 qu'elle ne l'était en 2011. De plus le bilan masse des glaces continentales est positif. Des phénomènes chaotiques se produisent en hiver alors que la période estivale est caractérisée par une grande stabilité des températures, ce qui fait dire au Climatologue Richard Lindzen « le CO2 n'est pas, de manière évidente, un facteur déterminant ». La focalisation sur l'effet de serre empêche (ou retarde) les travaux sur les causes naturelles possiblement à l'œuvre en arctique notamment la bascule arctique/antarctique et l'influence des oscillations océaniques multi décennales.